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18 Feb

Article N° 28 Qui est Marion Anne Perrine Le Pen ?

Publié par Manode  - Catégories :  #L'air du temps

Née en 1968, fille de Pierrette et Jean-Marie Le pen, ancien soldat puis député en 1956, il participe à la fondation en 1972 du parti Front national. Le couple se sépare en 1984 puis divorcera en 1972.

En 1990 elle obtient une maitrise en droit puis un D.E.A l’année suivante en droit pénal à l’université Paris II. Elle devient avocate au barreau de Paris en 1992 puis entre au cabinet de George-Paul Wagner, intime de la famille Le Pen.

Marine Le Pen quitte le barreau en 1998, pour travailler au service juridique du Front national, probablement par manque de clientèle1. Elle obtient la même année, son premier mandat politique en tant que conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais.

 

Vie privée

Marion Anne Perrine Le Pen, dit Marine Le Pen se mariera et divorcera deux fois. En 2002 de Franck Chauffroy, qui est le père de ses trois enfants, et en 2006 d’Eric Lorio.

Ils ont tous deux travaillé pour le Front national.

Son dernier compagnon depuis 2009, Louis Aliot est vice-président du parti depuis 2011.

Il émerge, entre son papa, son parrain ou ses différentes relations intimes qu’une unité et non une cohésion, s’affiche autour de Marine Le Pen. Un travail commun sur une ligne pas toujours entièrement partagée, qui dégage une image, réelle ou fausse de ‘famille’.

 

Vision politique

Le but premier du parti politique du Front national est d’occuper l’espace et de s’affirmer en tant qu’unité du nationaliste français en trouvant des ‘débouchés’ politiques aux jeunes cadres du mouvement.

Le Front national se revendique ‘une droite sociale, populaire et nationale. Une troisième voie entre les luttes de classes’.

Il s’avère que ce parti antisémite, raciste et xénophobe se rapproche davantage d’idées extrémistes que modérées. Il s’appuie principalement sur les peurs à travers des discours sur l’insécurité et l’immigration, les clôturant par la souveraineté de la France.

Les propos d’incitations à la haine2, antisémites ou négationnistes sont courants dans la bouche de Jean-Marie Le Pen.

 

 

Depuis 2011, suite à l’accession de Marine Le Pen en tant que présidente du parti, les idéaux de celui-ci ont paru modérés.

Un discours plus mesuré a laissé place aux diatribes haranguées. Il est vrai que l’image d’un homme a été remplacée par celle d’une femme.

La femme qui généralise l’apparence de la douceur, du charme. Difficile de se méfier, d’y voir un danger.

Cette vitrine véhiculée fonctionne parfaitement puisque beaucoup de français pensent que ‘voter pour le Front national aujourd’hui ne veux plus rien dire’, ou ‘que Marine Le Pen ne porte absolument pas les idées de son père’.

La dédiabolisation est aujourd’hui effective, efficace, mais bien loin de la réalité.

Marine Le Pen3 n’est qu’un copier-coller de Jean-marie version féminin. Les mots restent bien les mêmes.

 

En attendant, comme M. Madéniann et M. Vandenberghe l’ont si bien retranscrit dans une de leur vidéo : ‘Bravo, le FN est aujourd’hui un vrai parti politique’.

La Communauté Européenne4 leur réclame 339 000 €.

 

Un parti de plus qui prend les français pour des imbéciles, se sentant au-dessus des lois, pensant être protégé par une image ou des idéaux à contre sens de la définition même de la bienveillance, du bon sens et du vivre ensemble.

 

Adame Manode (538 mots)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marine_Le_Pen#Famille_et_vie_priv.C3.A9e

https://fr.wikipedia.org/wiki/Front_national_(parti_fran%C3%A7ais)

 

 

 

1 Selon Renaud Dély

2 http://www.20minutes.fr/nice/2021395-20170227-propos-haineux-roms-jean-marie-pen-condamne-5000-euros-amende-appel

2 http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140609.OBS9881/si-jean-marie-le-pen-a-bien-tenu-des-propos-antisemites-dans-sa-carriere.html

3 http://www.lcp.fr/emissions/questions-dinfo/147322-marine-le-pen-presidente-du-front-national

4 http://www.atlantico.fr/pepites/front-national-europe-reclame-339-000-euros-marine-pen-2867187.html

Article N° 28 Qui est Marion Anne Perrine Le Pen ?

Qui est Emmanuel Macron ?

 

Né en 1977, Emmanuel Macron est fils de parents médecins. Il rencontre sa femme, Brigitte Trogneux professeur de français, à l’âge de quinze en classe de seconde.

Après un bac S puis un DEA de philo, il intègre en 2001 l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et poursuit en incorporant l’E.N.A entre 2002 et 2004.

Il travaillera durant six ans à l’Inspection Générale des Finances (IGF), au lieu des dix années convenues pour services à l’Etat. Cette démission prématurée en 2008 se chiffre à 54 000 €.

La même année il intègre, Rothschild et Compagnie ou il occupera le poste de banquier d’affaire puis il est promu associé-gérant en 2010, pour arriver au sein de l’Elysée en mai 2012.

Selon ses déclarations de revenus, il aurait gagné plus de 2 800 000 € brut entre 2009 et 2013.

 

Vie privée

Après la fille ‘cachée’ de François Mitterrand, Les ‘addictions’ de Dominique Strauss-Kahn, le divorce de Nicolas Sarkozy et le ‘célibataire’ François Hollande, les vingt-quatre ans qui séparent le couple Macron ne dérangent pas les français.

Car contrairement aux américains, les français apprécient pouvoir jouir de leur corps comme ils l’entendent. Cette liberté ou particularité pour d’autres, faisant pleinement partie de la culture française.

Sachant que la vie privée impacte toutes nos décisions, il est à espérer que ces vingt-quatre années d’écart ne soient la résultante que d’un pur amour ‘d’enfant’.

Une note poétique au sein du pays ‘dit’ le plus romantique.

 

Vision politique

Ce pragmatique, cet homme des chiffres se situe à gauche comme à droite. Une gauche libérale en somme.

Cela peut évoquer des souvenirs concernant un ancien homme politique de droite, qui faisait une politique de gauche.

Un petit brun assez agité, très présent dans les médias. Sa première décision avait été d’augmenter le salaire de sa fonction d’environ soixante-dix pour cent.

Malheureusement son nom m’échappe, probablement parce qu’il n’est resté que cinq ans.

 

Entendre gauche et libérale ensemble c’est entendre : un riche sans-abri, un psychopathe au grand cœur, une chaleur glaciale.

Contenter le patronat et les salariés, c’est ménager la chèvre, le chou, la terre, le marchand et tous les autres.

 

 

 

La fonction de ministre n’est pas celle de président. Elle demande un temps considérable non pas pour gouverner mais pour négocier.

Négocier avec les différents partis politiques, les lobbys, les grandes entreprises ainsi qu’avec ses propres ministres.

L’ambiguïté d’Emmanuel Macron n’est plus à démontrer, il suffit de se pencher sur le conflit d’intérêt concernant le journal Le Monde, ou il avait en 2010, proposé son aide à titre gracieux à la Société des rédacteurs du Monde, lors de la revente du journal, tout en discutant avec Alain Minc qui souhaitait lui-même acquérir le journal Le Monde.

Un joli double jeu.

 

Malgré ses ambiguïtés ou paradoxes, Emmanuel Macron semble pour le moment être en mesure de fédérer.

Sa plus grande qualité paraît être sa jeunesse qui charrie son lot d’illusions et d’énergie.

Convaincu que la chimère ou le saint Graal, c’est-à dire le travail, existe pour tout un chacun, ne réalisant pas que cette crise est mondiale.

Cet énarque loin du quotidien qui rétorque à un ouvrier qu’il suffit d’aller travailler pour s’acheter un costume est assurément en dehors de la réalité populaire.

Heureusement qu’il porte l’énergie de sa jeunesse, car il va lui en falloir et en grosse quantité, spectateurs de ces hommes politiques qui accèdent au pouvoir. Nous les voyons au fil du temps, assis devant notre poste ‘dépérir’, les kilos qui s’envolent, les yeux creusés et le teint cireux.

 

Adame Manode 

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron

Article N° 28 Qui est Marion Anne Perrine Le Pen ?

Et moi, émoi et nous ?

La réalisatrice allemande Christa Graf nous a livré un reportage émouvant en 2008, intitulé ‘Cahiers de souvenirs’ ou ‘Memory books’, tourné en Ouganda.

L’Afrique noire se meurt.

Selon l’ONUSIDA, le nombre de décès dus au sida en 2012 s’élève à 1,2 million pour l’Afrique subsaharienne. Les pères partent en premier, les mères elles-mêmes infectées suivent, laissant 3 millions d’orphelins*.

L’ONU a mis en place des ‘cahiers de souvenirs’ demandant au parent restant, de le remplir des souvenirs familiaux en présence des enfants. Leurs naissances, des anecdotes du quotidien noircissent les pages. Car pour savoir qui l’on est, il faut savoir d’où l’on vient. Après la perte de leurs parents ces enfants sont, au mieux, recueillis dans des orphelinats ou le quotidien efface au fil du temps les souvenirs familiaux.

En regardant ce reportage, l’image de l’Afrique souriante, presque insouciante s’est effacée devant la réalité de ces familles en disparition. Le temps de l’indolence à fait place à celui de la souffrance. Des regards vides, tristes, sont les nouveaux visages de ce continent. Une génération entière sacrifiée.

De quelle manière cette épidémie peut impacter sur l’économie mondiale ?

L’occident a eu peur de la Chine, puis de l’Inde, mais ne remarque pas le continent africain. Face à la vision de ces enfants qui sont l’avenir, qui perdent leurs racines, évoluent devant le rêve occidental, la question se pose.

Survivre, combattre, cette génération y est formée. La volonté fait partie de l’ordinaire. Ces enfants créeront à leur tour une famille. Sur quelle base ? L’apparente désinvolture, les sourires collés aux visages ont disparus. Ils feront certainement place à l’opiniâtreté. Il est fort probable que l’économie mondiale doive compter, d’ici une génération ou deux, avec un continent africain beaucoup plus fort, certainement motivé, par une revanche à prendre et qui sait, devenir la prochaine puissance économique mondiale ?

Paradoxe occidental, depuis des décennies des associations se mobilisent pour tenter d’aider ce continent pillé, en majeure partie par ‘les blancs’. Ces pilleurs occidentaux, n’ayant de cesse d’être des acharnés de la pauvreté pour garder leurs privilèges, regardent de loin le travail effectué par les ‘aidants’ pensant qu’une goutte d’eau ne pourra anéantir le business. Pour tout le monde, la roue tourne. De façon plus ou moins rapide.

Serait-il insensé de penser que cette hécatombe qu’est le Sida ne puisse être un accélérateur du développement africain. Les plus argentés d’entre eux viennent étudier en Europe ou aux Etats-Unis. Revenant dans leur pays d’origine, comme en Inde ou en Chine, forts de leurs connaissances, afin de faire fructifier leurs patries respectives. L’insouciance, l’acception, la résignation ne font plus partie du continent africain. Il était peut-être l’élément manquant pour pouvoir ‘jouer au grand’ dans ce monde infernal qu’est l’économie.

* http://ecpat-france.fr/fiches-pays/ouganda/

Adame Manode ( mis en ligne le 16 février 2016)

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Monsanto & Co…

 

Qui es-tu ?

Monsanto, entreprise qui voit le jour en 1901 dont l’activité essentielle est la production de saccharine vendue principalement à Coca-cola. Depuis sa création Monsanto n’a de cesse de se diversifier (aspirine, caoutchouc, phosphate, recherche sur l’uranium, herbicides, PCB) jusqu’à la création d’un département de recherche en agriculture en 1960.

 

Que fais-tu ?

 

Cette entreprise n’est pas devenue un géant de ce monde grâce à sa politique de diversification ou de rachat systématique de concurrent potentiel. En 1918, elle est la 1er productrice américaine d’aspirine jusqu’en 1980.

En 1945 elle fournit un herbicide surnommé l’agent orange 2 à l’armée américaine. Je vous laisse imaginer le pouvoir monétaire que cela engendre. Après avoir pollué une partie de la planète, Monsanto voit plus grand à la suite de créations et de rachats, les chercheurs de l’entreprise ont mis au point en 1983 les premiers OGM. L’autorisation de les commercialiser arrive en 1995 et les conséquences rapides sont à constater à travers la planète.

 

2002, le coton transgénique indien crée un scandale devant les centaines de suicides de ses agriculteurs. Ces semences, présentées comme magiques, ont les particularités d’être résistantes et de pouvoir obtenir un rendement de production de 30% supplémentaire. Une belle affaire en somme. La seule contrepartie est que l’agriculteur à l’obligation d’acheter chaque année ces nouvelles graines puisque les graines de seconde génération des semences OGM sont stériles.

C’est ainsi que Monsanto est devenu le producteur de 90% des semences transgéniques mondiales (coton, soja, mais, colza, pomme de terre, luzerne) et qu’en 2004 au Brésil on s’aperçoit que les semences de soja sont résistantes à l’herbicide Round up fabriqué par la même entreprise.

La bonne affaire commence à s’effriter dès la deuxième année de récolte avec une baisse moyenne de la production de 10 % pour revenir à un rendement classique à la troisième année avec l’obligation d’acheter de nouvelles graines. Des charges supplémentaires que ne couvrent aucun bénéfice ajouté. 1, 2, 3, tout disparaît, sauf les pertes et on y ajoute l’asservissement.

 

2010, à la suite du tremblement de terre du 12 janvier  à Haiti, Monsanto a annoncé qu'il allait donner gratuitement 475 tonnes de semences aux paysans haïtiens, avec le soutien de l'ambassade américaine à Haïti. Quelle générosité.

Des milliers de paysans haïtiens, ont manifesté contre Monsanto et dénoncé la volonté de la multinationale de détruire l'agriculture paysanne, la biodiversité et de rendre les paysans locaux dépendants de ses produits. Ah, l’ingratitude !

 

Evidemment tous les scandales et procès ne sont répertoriés ici et Monsanto n’est pas le seul sur ces segments de marché puisque ses concurrents principaux sont Syngenta, Bayer, BASF, Dow et DuPont à ne surtout pas oublier.

 

Pourquoi ?

 

En découvrant l’histoire de cette entreprise à dimensions mondiale, on découvre que le pouvoir est son but ultime. Monsanto multiplie les dépôts de brevets à travers l’OMPI 9. Si les semences sont contrôlées par une entité unique, c’est qu’elle contrôle la nourriture, donc l’humanité.

On a oublié nos racines et oublié à quel point l’être humain est dépendant de sa planète. Ainsi sous couvert de l’ère industriel et de la science, la place de la terre dans la vie de l’humain est devenue insignifiante à l’avantage des profits que l’on peut lui prendre et/ou octroyer.

 

Finalité

 

Sous couvert de politique, de pouvoir, l’humanité vend son âme et détruit sa propre existence parce qu’elle a oubliée que son environnement lui est fondamental pour vivre.  S’il y a moins de chômage parce que la terre est davantage pillée et polluée aujourd’hui, c’est que pour demain il n’y ai plus d’humanité.

C’est de cette façon que les politiques et les lobbys manipulent les peuples. Le passé ne se répare pas mais les consciences peuvent grandir. L’obligation humaine est de prendre soin de ce qui la nourrit simplement par impératif de survie. Il est faux de penser que chacun dans notre coin sommes impuissant à changer les choses. Chacun détient le pouvoir, celui du choix. Il suffit de l’utiliser.

 

L'entreprise Monsanto produit :

  • des herbicides : Lasso,  Roundup 1 er désherbant mondial qui dégrade les sols
  • des fongicides: Latitude
  • neuf variétés de maïs génétiquement modifiées, sept de coton, une de soja, une de luzerne et une de colza, pour leur conférer une résistance à son herbicide Roundup
  • une variété de colza et une de soja avec des teneurs plus faibles en acide linoléique.
  • des semences conventionnelles : commercialisées, entre autres, sous les marques Dekalb, Asgrow, D&PL, Deltapine et Seminis ou OGM (soja,mais,coton,colza).
  • Syngenta, Bayer, Monsanto, BASF, Dow et DuPont vendent 85 % des pesticides achetés dans le monde, un marché de trente milliards de dollars. 
  • De la dioxine qui provoque des lésions dermiques, un dysfonctionnement de la fonction hépatique, une dégradation du système immunitaire, nerveux, endocrinien, reproducteur, et des cancers chez les animaux

Production transférée :

L'aspartame sous le nom NutraSweet jusqu'en 2000, revendu à JW. Childs Associates

Principaux concurrents de Monsanto :

Syngenta, Bayer, BASF, Dow et DuPont

 

Historique succinct de l’entreprise :

 

1901 : Création de l’entreprise par John Francis Queeny. Producteur de saccharine, vendue pour l’essentiel à Coca-Cola, puis se diversifie avec la fabrication de caféine et de vanilline 1.

1918 : 1er producteur américain d’aspirine jusqu’en 1980.

1929 : production de caoutchouc et phosphate. Entrée de la société en bourse.

1940 : partenaire de l’armée américaine pour des recherches sur l’uranium.

1945 : production d’herbicides et d’insecticides. Fournit l'agent orange à l'armée des États-Unis lors de la guerre du Vietnam , en particulier entre 1961 et 1971.

1950 : Monsanto et American Viscose (Solutia) s’associent. En 1957 a lieu l’inauguration de la Maison du futur de Monsanto à Disneyland, entièrement réalisée en matériaux plastiques issus des technologies Monsanto.

1960 : la division agriculture est  créée.  

1970 : le Dr John Franz synthétise la molécule connue sous le nom de glyphosate 3, l’ingrédient actif de l’herbicide Roundup.

1978 : investissements dans des programmes de biologie moléculaire.

1982 : création Monsanto Hybritech Seed International et rachat du programme de recherche sur le blé de la société Dekalb. Les chercheurs de Monsanto réussissent à modifier génétiquement une cellule de plante.

1983 : leurs premières plantes génétiquement modifiées voient le jour dans les serres de la société.

 1985 : acquisition du laboratoire pharmaceutique GD Searle & Co., fabricant du célèbre aspartame NutraSweet. Dans cette fusion, l'entreprise Searle est devenue une filiale de Monsanto, la NutraSweet Company.

1993 : commercialisation du premier produit issu des biothechnologies : Posilac 4. Développement d’une succession d’acquisitions d’entreprises dans trois secteurs qui deviendront le cœur de son activité : nutrition, santé et agriculture. En parallèle, cessation des activités liées aux matériaux plastiques.

1995 – 1997 : de nombreuses plantes génétiquement modifiées reçoivent les autorisations de commercialisation : la pommede terre transgéniqueNewLeaf, coton Bt, mais YieldGard, soja, Roundup Ready, colza Roundup Ready et coton Roundup Ready (ces trois derniers étant résistants à l'herbicide Roundup).

1996 : acquisition d’Agracetus 5, ainsi qu'une participation majoritaire dans Calgene, et 40 % de Dekalb Genetics Corporation. Monsanto a acheté le reste de Dekalb en 1998.

1997 : condamnation à verser 700 millions de dollars pour sa responsabilité liée à la contamination des sols par les PCB (Illinois, Alabama). 6 Achat de Holden's Foundations Seeds. Acquisition d’ASGROW Agronomics 7 la division Semences de CARGIL.

2000 : Monsanto fusionne avec le laboratoire pharmaceutique Pharmacia & Upjohn pour créer Pharmacia Corporation.

2001 : l'Afrique du Sud cultive pour la première fois le soja Roundup Ready récolté en 2002. L’adoption des biotechnologies en agriculture connaît une croissance lente mais régulière.

2002 : l'Inde plante pour la première fois du coton Bt (Bollgard), en pleine crise indienne du coton.

2003 : fabrication de l’hormone de croissance bovine

2005 : acquisition d’Emergent Genetics 8 et ses marques de coton Stoneville et NexGen cotton. Acquisition de Seminis, entreprise de semence légumières, issue de fusion/acquisition d'entreprises hollandaise, brésilienne et coréenne du même secteur.

Monsanto dépose également de nombreuses demandes de brevets sur une méthode de sélection porcine assistée par marqueurs à l'OMPI 9

2007 : Monsanto conclut son acquisition de Delta and Pine Land Company 10. Monsanto a aussi quitté le secteur de l'élevage porcin en vendant la génétique de Monsanto Choice Genetics à Newsham.

2008 : achat de l'entreprise de semences néerlandaise De Ruiter Seeds pour 546 millions d'euros, et vend Posilac et ses activités connexes à Elanco Animal Health, une division de Eli Lilly.

2009 : Monsanto cède son activité semence de tournesol à Syngenta

2011 : Monsanto a acquis Beeologics, société de recherche sur la santé des abeilles 11

2013 : acquisition de Climate Corporation, une société américaine de géomatique 12 pour l'agriculture

 2015 : Monsanto annonce la suppression de 2 600 postes dans un calendrier de 2 ans, restructuration liée à la baisse de son bénéfice

 

  1. composant de l'arôme naturel de la vanille
  2. L’agent orange est le surnom donné à l'un des herbicides arc-en-ciel, principalement répandu par avion au-dessus des forêts vietnamiennes ou sur des cultures vivrières. A l'origine de graves maladies et de la naissance de 150 000 enfants au Viêt Nam souffrant de sévères malformations
  3. un herbicide non sélectif absorbé par les feuilles et ayant une action généralisée
  4. protéine de lactation pour les bovins
  5. les créateurs de la tomate Flavr Savr
  6. une entreprise de semences privée. En acquérant Holden, Monsanto est devenue le plus grand producteur américain de lignée parentale de maïs servant à produire des hybrides.
  7. producteur majeur de semence de soja
  8. Emergent est la troisième plus grande société américaine de graines de coton, avec environ 12 pour cent du marché américain
  9. Organisation mondiale de la propriété intellectuelle ou World Intellectual Property Organization (WIPO) est une institution spécialisée des Nations unies. Sa mission officielle est de stimuler la créativité et le développement économique en promouvant un système international de propriété intellectuelle, notamment en favorisant la coopération entre les états
  10. un obtenteur majeur de semences de coton, pour 1,5 milliard de dollars. Comme condition préalable à l'approbation de l'achat du ministère de la Justice, Monsanto a été obligé de céder Stoneville à Bayer, et NexGen à Americot
  11. à l'aide d'interférence par ARN, celui-ci est considérée comme ayant un potentiel important dans la lutte ciblé contre les nuisibles via les OGM ou par simple pulvérisation
  12.  regroupe l'ensemble des outils et méthodes permettant d'acquérir, de représenter, d'analyser et d'intégrer des données géographiques. Elle consiste donc en au moins trois activités distinctes : collecte, traitement et diffusion des données géographiques.

 

Adame MANODE ( mis en ligne le 17/05/2016)

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Ginks

 

Paradoxe de la surpopulation mondiale, cinquante pourcent des quadras américaines n’ont pas d’enfant.

En cause le pouvoir d’achat, la carrière à mener, le développement personnel et un mouvement nommé Ginks (Green Inclined, no kids = engagement vert, pas d’enfant).

Faire l’amour oui, mais faire des bébés non. Tel est le leitmotiv de ce mouvement.

 

Il y a à peine dix ans lorsqu’une femme déclarait ne pas vouloir d’enfant elle était systématiquement considérée comme une ‘mauvaise’ personne.

Serait-ce la fin de siècles de diktat implicite ou la société, en commençant par la famille proche, engage les femmes de façon permanente à procréer, puisque le ventre des femmes lui appartient ?

 

C’est la féministe Lisa Hymas qui est à l’origine de cette initiative. Les Ginks revendiquent la liberté de ne pas avoir d’enfant. Cette raison n’est pas évoquée pour une question de liberté mais fait face à une conscience écologique. Mettre au monde un enfant n’est pas uniquement l’affaire des parents mais aussi celle de la planète, puisque la population mondiale est estimée à 10 milliards de personnes pour l’année 2050.

Dix milliards de personnes qui auront besoin de s’alimenter et qui émettront une empreinte carbone*plus conséquente. Une population de fait, plus importante, qui polluera davantage tout en appauvrissant des ressources déjà en danger.

 

Ces femmes écolos ne souhaitent pas d’enfant pour sauver la planète, c’est pour elles une question de bon sens.

Si ce mouvement écarte l’enfantement, la maternité par le biais de l’adoption n’est pas exclue.

 

Même si les Ginks avancent sous la bannière de l’écologie, le droit à l’absence de procréation contribue de façon indirecte à la conquête d’un territoire de liberté supplémentaire pour la femme.

La revendication de cet espace privé qu’est le ventre féminin est maintenant publique et non étouffé derrière le fouet d’une certaine moralité.

 

Adame MANODE  (mis en ligne le 13/11/2016)

 

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Daesh ou Etat islamique

 

Même si le nom de Daesh est connu, cette ‘organisation’ semble nébuleuse, complexe et lointaine. Trois points pour tenter d’y voir plus clair et comprendre cette entité qui souhaite régir la planète.

 

Origines

 ˜˜˜˜

Penser que Daesh n’est que la continuité du mouvement Al-Quaïda n’est qu’une partie de la réalité. Après la chute de Saddam Hussein en Irak en 2003, nombre de ses partisans se sont retrouvés*dans le camp de Bucca1.

Des hauts gradés de l’armée de Saddam Hussein ont ainsi côtoyé des membres d’Al-Qaïda ainsi que des djihadistes et échangé des points communs pour commencer à définir leur vision du futur.

C’est ainsi qu’Al Baghdadi, qui avait formé sa propre faction en 2003, tisse et fabrique des liens à travers la prison en tant que médiateur, pour régler des conflits entre prisonniers pour les américains.

Il y rencontre entre autre Al Zarqaoui, chargé d’Al-Qaïda pour la branche irakienne.

Al Baghdadi souhaite que ces chefs de milice pour la première fois réunis, refondent leurs mouvements sous une seule et même bannière, afin de créer un ‘véritable’ état islamique en Irak.

Grace à la promiscuité de la prison, des discussions, des débats sont menés pour aboutir au serment d’allégeance à Al Baghdadi qui s’auto-proclamera califat2 de l’Etat islamique en Irak et au soleil levant.

 

Idéologies

 ˜˜˜˜˜˜

L’état islamique ou EI est un mouvement salafiste djihadiste qui n’apprécie pas les chiites. Il souhaite rétablir le califat des Abbassides, c’est-à-dire, étendre son territoire de l’Afrique du nord à l’Asie centrale.

Ce mouvement religieux prêche un retour aux pratiques musulmanes de l’époque du prophète Mahomet, rejetant toute forme d’innovation, qui s’accompagne d’une ‘rééducation morale’ puisque leur interprétation du Coran est la seule légitime. 

 

 

But et stratégie

  ˜˜˜˜˜˜˜˜

La stratégie de L’EI s’inscrit sur le long terme en contribuant à l’installation du chaos ou ‘l’administration de la sauvagerie’3.Grace à cette stratégie les groupes djihadistes, sont en capacités de s’imposer territorialement face aux différents régimes arabes et face aux occidentaux, en trois points.

 

Le premier par un harcèlement continu, incluant des attentats. Une violence extrême exercée (massacre, lapidation, amputation, enlèvement, décapitation, bûcher, crucifixion, flagellation etc…) et une propagande assénée en continue permettent de soumettre la population.

 

Le deuxième point est en place en l’affaiblissement de l’état harcelé. Le contrôle de la population accompli, l’EI encourage alors le rétablissement des services sociaux, la distribution de nourriture et de médicaments. Il passe ainsi du statut de  tortionnaire à celui de sauveur. La structure étatique est renforcée en administrant les territoires tout en multipliant le nombre de djihadiste.

 

Le dernier point de l’opuscule de la sauvagerie souhaite :

 

« …reconstituer l’unité originelle de la communauté islamique [...] les leaders jihadistes devront recourir essentiellement à trois ingrédients : la violence extrême, la bonne gestion des territoires soumis et la propagande. Terroriser les ennemis et les populations soumises serait l’un des meilleurs moyens pour conquérir des territoires et les conserver. Il serait donc licite d’employer les techniques les plus terrifiantes […] pour la cause.

 

L’EI souhaite internationaliser le conflit pour démonter l’existence de ses ennemis, envisager une politique territoriale plus importante et provoquer éventuellement des conflits internationaux.

 

 

         Le mouvement Al-Qaïda n’a finalement pas fusionné avec l’EI mais sont devenus rivaux en 2013 et 2014.

         Al Baghdadi s’est auto proclamé calife en l’annonçant le 29 juin 2014, en Irak sous le nom de l’organisation : Etat islamique.

         

 

 

Adame MANODE (mis en ligne le 20/11/2016)

 

 

 

*selon le quotidien Britannique The Guardian

1 Camp proche de la ville de Garma, situé dans le désert irakien et administré par les américains.

2 califat =  successeur

3 l’administration de la sauvagerie : opuscule rédigé entre 2002/04 par Abu Bakr al Naji

 

http://www.dreuz.info/2016/08/18/un-temoin-raconte-la-rencontre-aux-origines-de-daesh/

http://www.lescandaleuxmag.fr/2016/02/13/aux-origines-de-daesh/

https://www.zamanfrance.fr/article/origines-daesh-salafisme-djihadiste-12624.html

https://blogs.mediapart.fr/maison-des-journalistes/blog/290415/qui-est-daesh

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/guerre-en-syrie/20141212.OBS7787/comment-l-etat-islamique-est-ne-dans-un-camp-de-prisonniers-americain.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_islamique_(organisation)

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Médias & confiance

 

Le métier de journaliste non seulement ne fait plus rêver mais une réelle méfiance envers la profession s’est accrue au fil des années.

77% des français ne leur font pas confiance, les pensant loin de la réalité ou soumis aux pressions politiques.

Il est vrai qu’il est plus facile de dénombrer les groupes détenant la presse1 que les journaux indépendants, mais est-ce la seule raison à cette crise de confiance ?

 

Dans la pensée commune le journaliste est indépendant, il rapporte des faits et/ou informations, sans révéler ses opinions.

La suspicion a grandi et la liberté de la presse est décrédibilisée devant les patrons de presse qui pensent en termes de marge ou de bonus. Le dieu argent ne s’encombre pas des mots liberté ou réflexion.

Mais paradoxalement, cette défiance est encore plus grande envers les journalistes que les patrons de presse. Les français ne les pensent pas intègres face aux pressions de l’argent et des politiques.

Ces politiques de plus en plus nombreux, qui n’hésitent pas à insulter ou malmener en publique les journalistes, donnant ainsi de façon implicite le droit à une violence et un mépris gratuit.

Ces mêmes politiques qui sollicitent les journalistes afin d’être visible par l’opinion publique, entament des campagnes à répétition de dénigrements de plus en plus virulentes, car ils souhaitent être obéit au doigt et à l’œil.

Ils refusent d’être pris en flagrant délit de mensonges et exigent les avantages sans les inconvénients de leurs propres conduites. Un non sens au nom du pouvoir.

Au même titre que celui d’exiger d’être habillé sans vouloir porter des vêtements ou bien de vivre en location dans un appartement tout en refusant de payer un loyer, ce raisonnement appartient au domaine de l’absurde.

Ces hommes qui souhaitent le meilleur pour leur pays, sabotent le journalisme qu’ils ne contrôlent pas, exerçant une influence négative grâce aux journalistes qu’ils dénigrent. Il suffit de répéter une phrase ou une information de façon constante à une personne pour qu’elle finisse par y croire. Force de constater que l’opinion publique est manipulée.

 

Il est possible d’envisager que dans l’imagination populaire, le journaliste fasse figure d’un super héros. Celui qui traverse les tempêtes et cyclones afin de rapporter l’information cachée au fin fond du monde, au péril de sa vie.

La réalité est que le journaliste est une personne comme vous et moi qui travaille afin de payer ses factures. Il subit les pressions constantes de son patron qui lui refuse des sujets afin de ne pas froisser les annonceurs du journal.

Sachant qu’un petit nombre d’industriel contrôle la presse, notamment M. Serge Dassault fabricant d’armes, il apparaît injustifié de s’attaquer à l’employé pour la qualité du travail qui lui est imposé. Il est la conséquence et non la cause.

 

Un journal vit de ses annonceurs et de ses ventes. Puisque la presse indépendante n’est pas majoritaire dans le paysage médiatique, il suffit que l’acheteur. C'est-à-dire le consommateur change ses habitudes. Ainsi non seulement le pouvoir change de place mais les journalistes peuvent vivre avec les mots confisqués : liberté et réflexions.

 

Adame MANODE   (mis en ligne le 27/11/2016)

 

1 http://tempsreel.nouvelobs.com/infographies/20151015.OBS7723/le-figaro-libe-l-obs-qui-possede-la-presse-francaise.html#

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/mefiance-envers-les-journalistes_462917.html

https://blogs.mediapart.fr/edition/etats-generaux-de-la-presse-le/article/270109/journaliste-en-crise

https://opinionpublique.wordpress.com/2014/01/21/la-profonde-mefiance-des-francais-a-legard-des-journalistes-et-des-medias/

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Poupou le dictateur héroïque (selon M. Mousli hazies )

 

En effectuant quelques recherches sur Vladimir Poutine j’ai eu la surprise de tomber (de haut) sur un écrit inséré dans ‘le Club’ de Médiapart qui est : « un espace libre d’expression des abonnés Médiapart » sic.

Je vous laisse le lien afin que vous puissiez en juger par vous-même.

https://blogs.mediapart.fr/hazies-mousli/blog/260815/poutine-un-dictateur-non-un-extra-

lucide

 

Sa vie :

 

Vladimir Vladimirovitch Poutine né en 1952 à Leningrad, issu d’une famille d’ouvrier modeste, est le petit dernier. Elève moyen, entre au service territorial au bas de l’échelle puis passe après plusieurs années, officier dans le contre espionnage pour le KGB.

En 1984, en tant que militaire commandant, il suit une formation pour devenir espion. En 1985 il devient officiellement employé consulaire en RDA, et recrute officieusement des espions. Il y séjournera cinq ans jusqu’à la réunification allemande.

 

 

Sa ‘gloire’ :

De retour à la direction locale du KGB à Leningrad, le lieutenant-colonel officie en tant que conseiller aux affaires internationales du recteur, Anatoli Sobtchak, de l’université de la ville.

Anatoli Sobtchak devient maire en 1991 et demande à Vladimir Poutine de devenir son conseiller aux affaires internationales. Ce dernier cumulera le poste au KGB ainsi qu’à la mairie de Leningrad devenant ainsi, de 1992 à 1996 une des personnes les plus influentes de la politique municipale. Il sera dès 1994 le premier adjoint au maire.

Sous Boris Eltine en 1996, il est nommé à Moscou adjoint au directeur des affaires de la Présidence. Il occupera différents postes jusqu’en 1999 ou Boris Eltsine le nommera président par intérim suite à sa démission du gouvernement russe. Vladimir Poutine dote la justice d’un nouveau réseau informatique ce qui lui permet d’avoir la main mise sur ce département.

Suite aux attentats de Moscou, certainement attribuées par ‘erreur’ aux Tchétchènes, Vladimir Poutine repart en guerre voyant ainsi sa popularité augmenter du jour au lendemain. Le sauveur est là.

 

 

Son ‘œuvre’ :

C’est ainsi qu’il est élu en 2000 dès le premier tour. L’histoire est toujours écrite par les vainqueurs. La réalité est qu’il n’aurait pu accéder au pouvoir sans avoir tronqué cette première élection. Une fois assis sur le trône, le tsar Poutine a renforcé son pouvoir à coup de petits services rendus aux bonnes personnes, en utilisant les bonnes manières du KGB pour les incorruptibles et en réduisant au plus bas les voix des médias. Les discours mélancoliques sur la grandeur de l’ancienne Russie adjoints à la promesse de la restauration de cette illustre nation, terminent de conquérir une population qui s’épuise de ne plus pouvoir rêver.

Mais en 2008, la constitution Russe ne lui permet pas de se présenter pour un troisième mandat. Il soutient la candidature de Dmiti Medvedev qui le lui rendra bien une fois élu, puisque ce dernier le nommera président du gouvernement. Vladimir Poutine en profitera, dans le même temps, pour prendre la direction du parti : Russie unie.

De retour officiellement à la tête du pays depuis 2012, l’occupation de la Crimée, la suspension de la Russie du G8 et l’intervention militaire en Syrie font partis d’une personnalité qui souhaite être vue et reconnue.

 

 

Son égo :

Ce bienfaiteur de la Russie ressemble à un acteur sauvant le monde dans une production américaine. Les images de Vladimir Poutine torse nu, exhibant des abdominaux sur un cheval ou à moto, l’absence de rides pour cet homme de soixante trois ans, parlent d’eux-mêmes. Le tsar est tout puissant et ne vieillit pas.

 

 

Il est difficile d’acquiescer aux propos de M. Mousli hazies 1 ou l’analyse plus nuancée de M. François Bernard 2.

Certes Vladimir Poutine n’est pas la première personne à exercer le pouvoir de façon impérative.

Certes Boris Eltsine a laissé un pays en ruine.

Mais cela est-il suffisant pour justifier une conduite drastique ou se mêle chantage, cajolerie et torture ?

 

Adame MANODE

 

 

1 https://blogs.mediapart.fr/hazies-mousli/blog/260815/poutine-un-dictateur-non-un-extra-

lucide

 

2 http://www.rfi.fr/emission/20150416-vladimir-poutine-heros-russe-nouveau-dictateur

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Le coût des transports en commun

 

En ce temps de surpopulation et d’amenuisement des ressources, le transport en commun semble de plus en plus indispensable.

Par conviction ou par choix économique, à chaque seconde 77 personnes prennent un transport en commun urbain (bus, tramway, métro). Sur 66 millions de français, cela représente 99 trajets par personne pour une année.

 

Les transports en commun ne sont pas réservés à la jeunesse et/ou à des actes d’incivilités. La promiscuité peut se vérifier désagréable mais ce lieu peut s’avérer propice à un temps pour soi dédié à la lecture, au bavardage, et à l’échange même de façon involontaire.

 

Les transports en commun ne sont pas réservés aux autochtones puisque 84 % des touristes étrangers les utilisent contre 56 % des touristes français.

 

Comment cela se chiffre t-il sur les sept plus grandes villes de France ?

 

Ville

Ticket 1h

Ticket journée

1 semaine

1 mois

 

 

 

 

 

Paris

1.90 €

11.65 €*

19.25 €

63.30 €

Marseille

1.50/1.90 €

5.20/10.80 €

13.70 €

37.10 €

Lyon

1.80 €

5.50 €

18.90 €

58.90 €

Toulouse

1.60 €

5.50 €

14.20 €**

46.80 €

Nice

1.50 €

5 €

15 €

40.80 €

Nantes

1.60 €

5.20 €

///

64 €

Strasbourg

1.70 €

4.30 €

///

48.40 €

 

 

Au vu de ces tarifications, ce ne sont pas les écarts assez minimes qui interrogent mais l’obligation pour le touriste français de payer deux fois l’utilisation des transports en commun.

 

Imaginez vous francilien, souhaitant visiter la ville de Lyon. Environ deux heures de train pour s’aérer et découvrir sa gastronomie.

Votre carte Navigo en poche ne permet pas l’accès au transport lyonnais alors que votre abonnement mensuel est plus excessif que celui de la ville que vous visitez.

Lorsque les français choisissent de partir en vacance en Europe, ils peuvent, s’ils le souhaitent, faire une demande pour une carte vitale européenne. Son coût est gratuit et sa date de validité est de deux ans. Il est donc possible de se faire soigner en Europe et d’être remboursé.

 

Alors pourquoi est-il aussi cher de se déplacer en France ?

Comme pour la carte vitale européenne, une carte temporaire touristique pourrait être mise en place pour tous les usagers des transports en commun.

Une idée simple et logique qui admet d’alléger le budget vacance permettant ainsi des plaisirs ou découvertes touristiques supplémentaires.

 

Adame MANODE (mis en ligne le 11/12/2016)

 

* 11.65 € pour les touristes Paris visite incluant des réductions pour certains monuments pour la zone 1 à 3 ou 7.30 €

** 14.20 € avec la carte pastel

 

http://www.planetoscope.com/Mobilite/1334-nombre-de-trajets-en-transports-en-commun-en-france.html

 

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F213

 

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Le peuple au pouvoir.

 

La ‘crise’ financière internationale de 2008 a mis en évidence les deux principaux leviers de la croissance économique espagnole, qui étaient le crédit et l’immobilier, établies sur une économie endettée donc fragile.

 

Cette même crise a fait apparaître de nombreux cas de corruption dans les institutions et administrations de ce pays.

 

Afin de réduire la dette, le gouvernement espagnol a procédé à des coupes budgétaires drastiques, jetant des millions d’espagnols dans la précarité.

 

Suite à cette catastrophe devenue humanitaire, le mouvement des indignés est né en mai 2011. Des cercles citoyens ont émergés, allant à la rencontre des besoins de la population mais créant aussi des groupes de réflexions face aux conséquences de ce bouleversement.

 

Ces cercles citoyens se sont développés quartier après quartier, accroissant la solidarité, la créativité. Ils ont redonné du sens à la population en n’étant plus spectatrice mais actrice de son existence puisque ces cercles ont été et continuent d’être menées, sur l’amélioration du quotidien des habitants. Le parti politique Podemos (nous pouvons) parti citoyen, éclot en janvier 2014 afin de se présenter aux élections européennes.

 

Son programme politique est développé et voté par le peuple, via des applications et les réseaux sociaux. Podemos ne possède pas de ressource financière, refuse de faire appel au crédit bancaire et fonctionne sur un système collégial.

 

C’est sans financement et sans appui que Podemos obtient cinq sièges au parlement européen en 2014, devenant la quatrième force nationale devant des partis comme Union, Progrès et Démocratie qui a remporté quatre sièges ou Coalition pour l’Europe qui en a gagné trois.

 

Podemos existe certes suite à la crise de 2008 mais pas uniquement. A partir du moment ou le citoyen comprend et accepte que le pouvoir politique n’est pas réservé à une classe sociale, il peut changer de main.

 

L’existence de Podemos propose une alternative au déficit de confiance envers les politiques, qui sont loin des préoccupations quotidiennes du peuple mais plutôt en phase avec les jeux du pouvoir.

 

Cette alternative basée sur une démocratie collective ne fonctionne pas sur les idéaux d’un leader.

 

A l’heure d’une mondialisation toujours grandissante, Madame X et Monsieur Y perdu au milieu de près de huit milliards de personnes, existent à nouveau en tant qu’individu et non à travers des discours.

 

Il est aussi vrai qu’il est toujours plus facile de se dédouaner auprès d’un leader, surtout lorsque ce dernier prend de mauvaises décisions. Mais après ce terrible réveil de 2008, faire face à ses responsabilités est devenue une question de survie pour beaucoup trop d’espagnols.

 

La roue est à l’humanité ce que Podemos est à l’avenir. Une petite révolution qui change en profondeur l’avenir du genre humain.

 

 

Adame MANODE  (mis en ligne le 31/10/2016)

 

 

 

«Le programme de Podemos résume les revendications de la rue: lutte contre la corruption, croissance, emplois, restructuration de la dette publique qualifiée d'"illégitime", fin des expulsions immobilières, interdiction des délocalisations hors de l'Europe, etc.»

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L’inspiration Google

 

 

Sergueï Brin et Larry Page ont rapidement compris l’intérêt d’un moteur de recherche efficace, doté d’un classement des résultats en fonction de leurs pertinences.

C’est ainsi que Larry Page a eu pour objectif, pour devenir leader sur ce marché, de télécharger toutes les données sur internet et améliorer la méthode de recherche. Une puissance de calcul plus importante que ses concurrents basée sur des algorithmes au niveau mondial a permis à cette start-up de devancer ses rivaux, faisant passer Yahoo pour un simple répertoire.

L’organisation de l’information au niveau mondial est mise en place. L’avance technologique de Google est telle, qu’aucune entreprise n’est en capacité de les concurrencer puisque des millions de dollars ne suffisent pas à rattraper le temps perdu.

Curieux, brillants et visionnaires les fondateurs ont basés Google sur la gratuité de ce service. La page d’accueil est vierge de toute publicité, mais votre recherche, qui est enregistrée, est indexée sur des entreprises qui seront en lien avec votre prospection en ligne.

La collecte et enregistrement mondiale de ces informations, Google étant présent dans plus de cent pays, affole plus d’une personne sur la conservation et donc l’utilisation de ces données. La peur embrase la pensée.

Cette entreprise née en 1998, mais dont l’impact a été visible dans les années 2000, a largement eu le temps de démontrer que sa priorité n’est pas politique mais bien commerciale.

Google search et Google news en 2002, Gmail en 2004, rachat de You tube en 2010 pour ne citer que ces derniers, ont fait partie de la politique d’extension de l’entreprise dont la devise est : Ne soyez pas malveillant, ne faites pas le mal.

En 2014, le terrain des drones est exploré par M.Brin et M.Page avec l’idée d’en faire un service de livraison. Mais les deux idées les plus extravagantes ou novatrices selon le point de vue, concernent l’accès aux livres des bibliothèques et le cerveau humain.

 

En effet, la numérisation des livres des grandes bibliothèques américaines a commencé afin de les diffuser sur internet. Le hic est que M.Brin et M.Page ne semblent pas concernés par les droits d’auteurs en les mettant en ligne sans autorisation*.

Souhaiter que le savoir se répande à travers le monde sans condition sociale est une évidence. Mais doit-elle être aux dépends des auteurs et toute la chaîne éditoriale qui génère elle-même des emplois ?

 

Le second projet concerne les données humaines, avec le téléchargement du cerveau dans un ordinateur pensant ainsi peut-être accéder au saint Graal. Celui de l’immortalité.

L’amélioration de ses performances n’a pas été mis aux oubliettes puisque lors  de la conférence Exponential Finance qui s'est tenue à New York en 2015, Ray Kurzweil, directeur de l'ingénierie chez Google, a affirmé que ‘les humains deviendront des êtres hybrides dans le courant des années 2030’. Le cerveau sera connecté et capable d'optimiser l'intelligence humaine grâce à des nano robots qui stimuleront certaines zones cérébrales aujourd'hui non exploitées.

Doit-on se poser la question de savoir si l’humanité sera plus performante pour s’entre tuer ou pour faire avancer la collectivité ?

Au regard de la nature humaine, les deux propositions seront expérimentées avec un risque particulier pour l’autodestruction, à moins que ces nano robots puissent réprimer les instincts humains, les faisant ainsi à leurs images.

 

* Selon M. Jean-Noël Jeannene président de la bibliothèque nationale de France.

 

Adame MANODE (mis en ligne le 18/10/2016)

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Violence ‘génétique’.

 

 

Une société est jugée à sa façon de gérer ses membres, estimés les plus faibles.

La violence gratuite n’existe pas au sein du règne animal excepté pour le mammifère considéré comme le plus évolué de la chaîne. Le genre humain.

 

Chaque année cent trente mille enfants sont placées en famille d’accueil ou foyer. Coups, négligence, inceste, viol, les raisons de ces placements sont bien trop nombreuses.

 

Près de deux enfants meurent chaque jours sous les coups de son/ses parents, tandis que sept milliards et demi d’euros chaque année, sont dépensés pour l’aide à l’enfance. Ce montant inclus des campagnes de préventions et d’informations, le salaire des structures et personnel accueillants.

Ces chiffres ne traitent que de la maltraitance dite ‘visible’. Elle n’inclut pas la maltraitance intellectuelle qui se nourrit d’humiliation, de dégradation de l’estime de soi en tout genre.

L’exercice du pouvoir s’entremêle là, à la possessivité d’un autre être. C’est l’asservissement physique et psychologique, au bon vouloir du meneur et de ses humeurs.

Ces formes de maltraitances se transmettent de génération en génération telles des maladies génétiques, perpétuant une souffrance stérile au fil du temps. 

La violence est un cancer que l’on ne peut éradiquer de la condition humaine. Ce n’est pas pour autant que le sens de l’injustice baisse les bras devant l’ampleur de la tâche. Les bonnes volontés et les moyens financiers sont présents.

 

Puisque l’éradication de cette violence n’est pas envisageable. Serait-il possible de mettre en place des systèmes de préventions supplémentaires ?

 

La prévention aujourd’hui ne se limite plus à des panneaux d’affichages mais fait partie du programme de l’éducation nationale. Ainsi, les écoles et centres aérés, expliquent des déviances qui peuvent être commises et donc vécues, au public concerné. Une tâche difficile, qui se clôture par la mémorisation d’un numéro d’urgence.

 

Puisque cette prévention existe dans les écoles, pourquoi ne pas réunir autour d’une table des victimes de ces violences ainsi que des professionnels de l’enfance, psychologue inclus, afin de réfléchir à un nouveau type de prévention.

Pourquoi ne pas intégrer des séances de sophrologie ou de yoga dans la discipline sportive, afin que les enfants puissent davantage s’écouter.

Pourquoi ne pas intégrer une demi-heure de ‘Vie de famille’ en plus de celle de ‘Vie de classe’ avec la même boite ou les élèves déposent, de façon anonyme, ce qui tracasse leurs quotidiens.

 

Ces réflexions peuvent paraîtres bien vide face à la souffrance, car ils ne sont qu’un moyen supplémentaire pour la faire reculer un peu plus. Il n’y a pas de solution miracle mais un panel de potentialité à mettre en place.

Une possibilité additionnelle de prendre conscience de ce que nous sommes pour nous améliorer.

 

 

Adame MANODE. (mis en ligne le 10/10/2016)

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Gay Pride & financement public.

La diversité des associations reflètent les besoins d’une société éclectique. La pérennité de ces associations ainsi que leurs actions sont dépendantes pour grand nombre d’entre elles, des subventions publiques.

Or depuis quelques années, avec une accélération en 2016, ces subventions tendent à fondre, voire disparaître au profit de chantage politique.

C’est ainsi que la ville de Nantes s’est permis de « suspendre » cette aide si l’association LGBT continuait à « promouvoir » la gestation pour autrui.

Valérie Pécresse pour l’île de France souhaitait financer à hauteur de 25 000 € la Gay Pride, à la condition que le char, qui lui coûte 7000 €, soit inexistant.

L’association Homogène de la ville du Mans a essuyé un refus, et la seule Gay Pride pour la région normande s’est déroulée à Caen.

Il semblerait que Marseille soit une des rares villes qui ne souffre pas de déficit budgétaire, d’homophobie et/ou de pensée unique à maintenir.

Est-il réellement nécessaire de rappeler le travail de ces associations ?

Nous sommes loin des années 80/90 ou la prévention contre le Sida était diffusée en boucle sur les ondes hertziennes afin de toucher les adolescents. Le Sida ne s’est pas volatilisé et l’homophobie est malheureusement toujours d’actualité. Ces associations ont le devoir de prévenir, d’accompagner, d’informer mais surtout de créer du lien.

Si les LGBT sont considérés comme une minorité au point de vue électoral, les enfants le sont aussi et les femmes le sont encore pour beaucoup. J’aimerai bien connaître le panel restant.

Admettons que l’attribution des subventions soit due à un défaut de financement. Est-il judicieux de vouloir réduire le travail de ces associations qui pourvoient à un manquement de l’état ?

La richesse et le maintient du tissu social permet à une société de ne pas dériver entre autre, dans une précarité grandissante et une violence inhérente à la condition humaine.

Est-ce que le choix de ces villes s’est plutôt porté sur un renforcement des forces policières afin de tempérer l’humanité sur fond de pensée simpliste, visant à s’attirer les bonnes grâce d’un certain électorat, ou se sont-elles tout simplement arrêtées de penser au bien commun ?

Ah la politique ! Il est bien difficile pour ces élus de faire la part entre l’envie douteux de garder le pouvoir à tout prix, et celui de faire un travail pour lequel ils ont été choisis.

Adame MANODE (mis en ligne le 3/10/2016)

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L’autre cerveau.

 

Notre ventre est doté de 200 millions de neurones répartis dans les intestins et le tube digestif. Ces 200 millions sont l’équivalent du cerveau d’un chien ou d’un chat. Ces animaux domestiqués pensent, réfléchissent, rêvent.

 

A l’Inserm de Nantes M. Michel Neunlist estime que notre ventre est le premier cerveau en partant sur la base de l’évolution. Il explique que les organismes primitifs ne sont dotés au départ, que d’un tube digestif. Si ce premier cerveau profite d’un vrai développement nutritionnel, le second peut croître. Le second cerveau est aujourd’hui considéré à tort, comme le principal voire le seul.

M. Michel Neunlist poursuit son raisonnement en expliquant que l’utilisation du feu a permis l’accroissement plus rapide du second cerveau, le cerveau du haut, puisque le ventre consacre moins d’énergie à la digestion d’aliments cuits. Ainsi le cerveau humain est passé de 700/800 neurones au cm3 à 1500/1600 neurones au cm3. 

 

De prime abord le sujet se révèle simple, le cerveau du haut pense, celui du bas digère. Les tâches semblent séparées.

Ces deux systèmes nerveux communiquent via le même neurotransmetteur appelé la sérotonine ou hormone du bien-être. 95 % de la sérotonine présente dans notre corps est fabriquée par le ventre. Une étude menée à l’université de Colombia à New York par M. Mickaël Gershon a démontré que les cent mille milliards de bactéries qui siègent dans le ventre ont une portée sur les émotions. Le ventre influe sur les émotions mais la réciproque est vraie, les émotions influent sur notre ventre.

Le syndrome de l’intestin irritable c'est-à-dire, les douleurs abdominales, les troubles du transit, les maux d’estomac sont une des résultantes dues à une hyper activité neuronale du ventre. Les principales causes de ce syndrome sont le stress, l’angoisse, l’anxiété, des évènements traumatiques.

Le ventre siège des émotions pense. Il faut nous détendre les neurones. Activité manuelle, sophrologie, jardinage, yoga, tout ce qui vous relax. Evitez le petit verre de vin qui irritera les intestins.

 

La médecine occidentale scinde le corps en se focalisant sur une partie afin d’en étudier son fonctionnement. La médecine chinoise a une approche globale du corps. Ainsi un mal de dos peut provenir d’un disfonctionnement des intestins. L’acupuncture abdominale a fait son apparition. Il s’avère qu’elle améliore les fonctions cognitives et régule les émotions. Une petite aiguille bien plantée surpasse les antis dépresseurs ?

Il est évident que cela n’est qu’un moyen de plus à notre disposition afin de soulager les maux du corps.

En attendant prenons le temps de nous dorloter en n’oubliant pas notre premier cerveau.

 

 

 

Adame MANODE   (mis en ligne le 27/06/2016)

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Liberté économique ou évolution logique ?

 

L’éco consommation quotidienne concerne le type d’énergie utilisée pour la maison ainsi que l’utilisation de l’eau courante.

Notre alimentation est aussi concernée par des choix de proximité, en privilégiant les amaps ou en refusant de consommer des produits d’exportations ou hors saison. Limiter la consommation de viande, surtout la bovine, fait partie des gestes d’éco consommation.

Se mobiliser pour la mise en place d’une poubelle à compostage au bas de son immeuble, termine un cycle de consommation alimentaire.

Ces nouvelles habitudes passent aussi par le covoiturage, la location de vêtements, celle d’outillages entre particulier, de voiture ou de location de vacance.

Nous constatons donc un changement rapide de ces cinquante dernières années.

Serait-ce la conséquence du choc pétrolier de 1973 ? De la crise de 2009 ? De l’évolution des consciences ? Ou la mise en place de nouvelles habitudes face à l’amenuisement des ressources ?

 

Il est un fait que depuis 1945 la publicité n’a eu de cesse d’épier nos habitudes, de disséquer nos comportements, afin de marteler nos cerveaux pour un placement de produit plus efficace.

Car si vous ne possédez pas le dernier truc XPN hi-Tech, non seulement vous êtes un looser mais vous ne pouvez non plus être heureux sans.

Après avoir compris qu’il n’existe pas dix usines différentes de lessive en France, la consommatrice a pu reprendre la liberté de choix qu’elle a toujours eue. Elle s’est rendue compte que les petits suisses, du petit dernier, de la marque X contenaient en 2000 plus d’additifs et de colorants que la marque du distributeur. Le dictat a moins de prise sur son esprit, ce qui lui permet de voir qu’il existe un choix plus large à sa disposition.

Les femmes, de façon générale, échangent plus facilement leurs expériences. Le bouche à oreille continue donc de faire son travail. A cela s’ajoute un pouvoir d’achat qui s’amenuise face à l’augmentation des prix ainsi qu’une volonté de nourrir sa famille plus sainement.

Nous pouvons constater que cette dernière décision ne passe pas obligatoirement par l’achat de produits Bio. Même si les produits Bio deviennent de plus en plus abordables, une différence de prix existe qui ne rentre pas dans tous les budgets. Savoir n’est pas forcément pouvoir.

Le covoiturage peut s’avérer un système D pour l’une et peut se révéler être une conviction écologique pour l’autre. Quoi qu’il en soit nous sommes aujourd’hui devant des modes de consommation différents qui prennent de plus en plus d’importance.

Avec plus de sept milliards de consommateurs ne serait-ce pas finalement une conséquence logique devant l’amoindrissement des ressources ?

 

 

Adame MANODE  (mis en ligne le 13/06/2016)

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Donald à Disneyland

 

Donald John Trump, né le 14 juin 1946 à New York, petit fils d’immigré allemand, est un  homme d’affaire américain grâce à son papa.

En 1968 Trump père gérait un groupe immobilier d’appartements et y fait entrer son fils Donald. Ce dernier commence à se démarquer en 1971 par des constructions aux architectures clinquantes. Sous son contrôle l’entreprise de papa Elizabeth Trump & Son devient The Trump Organization.

La compagnie englobe plusieurs domaines :

  • développement immobilier
  • hôtellerie, tourisme
  • tours résidentiels et terrains de golfs 

Elle possède aussi la Trump Entertainment Resorts qui dirige notamment le TrumpTaj Mahal, le Trump Plaza en 1991 et certains casinos d'Atlantic City. Elle gère aussi des programmes de la chaîne NBC tels que les concours Miss USA, Miss Teen et Miss Univers.

 

En 1996 Donald Trump devient co-propriétaire du concours de beauté Miss Univers, sur NBC. Sur cette même chaine de 2004 à 2015, il animait l'émission de télé-réalité The Apprentice 1.

Ses investissements s’étendent aux États-Unis, en Europe, en Asie et ailleurs dans le monde, dans le domaine de l'immobilier, de la construction mais aussi du divertissement, de l'édition littéraires, des médias, des services financiers, du développement de jeux télévisée et de jeux vidéo, de la nourriture et boisson, du tourisme, de vignobles et des compagnies aériennes. La Trump Organization s’est largement diversifiée.

 

Après le meilleur, les américains risquent de voter pour le pire. Tout comme Hitler en début de carrière, M.Trump a réussit à se rendre populaire auprès des masses en utilisant le moyen de communication actuel le plus répandu dans les foyers. La télévision.

Ce petit-fils d’immigré y affiche sa réussite en tant que rêve américain tout en souhaitant construire des murs pour lutter contre l’immigration. Ses causeries qui semblent aller plus vite que sa pensée, font parties d’un système bien rôdé pour enrôler les masses. Des phrases courtes, dénuées de fioritures qui prônent l’éradication directe d’un problème. Ses ‘discours’ chocs tranchent avec le monde politique habituel. Ses prises de positions extrémistes lui assurent une diffusion plus importante dans les médias et trouvent écho dans des foyers américains qui saluent le courage de cet homme.

Hitler aussi a su rassembler son public, tapant sur l’étranger (parce que c’est forcément la faute de l’autre)  pour justifier les peurs, prêchant des méthodes radicales pour pouvoir sortir le pays d’une impasse. M. Trump utilise les mêmes procédés puisqu’en  novembre 2015, il se déclare entre autre, favorable à l'utilisation de la torture, notamment du waterboarding 2, propos réitérés après les attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles. 

Bien entendu M Trump souhaite mettre en place la suppression des impôts pour les sociétés, puisque le peuple gronde, il favorise les entreprises.

Les idéaux de M. Trump sentent un parfum de dictature bien connue en Europe. Il est affolant de penser que les américains ne sont que des immigrés européens venus chercher un eldorado sur un territoire conquis. L’histoire doit-elle sans cesse être répétée pour être comprise ?

 

Adame MANODE (mis en ligne le 30/05/2016)

 

 

 

1 The apprentice est une émission de télé-réalité apparue aux États-Unis sur le réseau NBC. Au centre de l'émission se trouve une célébrité du monde des affaires . Celle-ci fait passer un entretien d'embauche constitué d'épreuves concrètes à plusieurs postulants, les élimine un par un pour enfin proposer au dernier en course un poste très bien rémunéré au sein de son entreprise.

 

2 Les techniques de torture par l'eau sont des techniques de torture qui sont en général centrées sur l'idée de faire suffoquer la victime. Il s'agit de la « cure par l'eau », de la « baignoire » et du « simulacre de noyade » (waterboarding en anglais).

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Poly-amour  

La polygamie et la polyandrie sont une pratique qui n’est pas inusité, même si un net déséquilibre entre ces deux derniers existe à travers le globe, la polygamie étant davantage pratiquée.

L’ère du christianisme* a mis de l’ordre dans la vie intime exigeant la monogamie tout en tolérant le droit de cuissage.

Deux mille ans plus tard, des îlots épars dans la société occidentale émergent au Canada, Etats-Unis, Europe. Dès 1920 des mouvements marxistes et libertaires**prônent la première théorisation. Alexandra Kollontai en définit trois principes :

 

- l'égalité des rapports mutuels

- l'absence de possessivité et la reconnaissance des droits individuels de chacun des membres        du couple

- l'empathie et le souci réciproque du bien-être de l'autre

 

Il n’est pas question dans ce cas précis de Mormon ou de société matriarcale mais d’un partage d’amour dans un plein respect et choix mutuel. Exit le judéo-christianisme qui considère qu’une famille ne peut être formée que par deux adultes, car ces amours plural sont aujourd’hui bien vivants dans notre société occidentale.

La famille homosexuelle commence tout juste à être acceptée, devant une progression si rapide de l’humanité, ces trios se cachent par peur des commérages et/ou autre.

Il serait simple de penser que ces trios soient principalement formés par la gente masculine. Et bien c’est assez loin de la réalité.

Après s’être débarrassé des carcans religieux, s’être battue pour ses droits et liberté, s’être affranchit du mariage, la femme s’équilibre.

Il n’est pas question ici de libertinage, de triolisme, de candaulisme ou de possessivité, aimer n’est simplement plus réduit à l’être unique. Le mythe de Cendrillon s’écroule devant la réalité de la vie.

Le genre humain qu’il soit féminin ou masculin n’est pas biologiquement programmé pour la fidélité. C’est une question de diversité génétique, la nature a ses propres lois. Ce qui n’est pas non plus une permission tacite pour forniquer à tous les coins de rue. Nos cousins sont des singes, mais quand même.

Mais puisque la vie de couple à déjà ses propres difficultés pourquoi y ajouter une troisième personne ?

Paradoxalement, cette tierce personne abaisse les tensions et la pression qu’un couple peut mutuellement exercer pour frustrations diverses. La pression d’être une meilleure personne pour l’être unique fait place à l’acceptation de l’autre dans son imperfection. Le moi émerge, laissant plus de place à l’individualité tout en développant le relationnel de cette mini communauté.

  

J’imagine donc la société de demain ou nous seront trois pour élever nos enfants, ou la jalousie sera montrée du doigt au même titre que le vol, ou la possession sera reléguée à la préhistoire. J’imagine une société plus communautaire ou nos enfants auront la chance d’avoir plusieurs référents, ou le naturel prendra le pas sur les conditionnements.

Les couples s’inventent au gré des personnalités, des valeurs de chacun et des expériences passées. Un modèle unique de couple ne peut convenir à une majorité tout comme le poly-amour ne peut être vécu par tout le monde.

 

 

*La constitution de Grégoire XIII en 1585 interdit la polygamie.

** https://fr.wikipedia.org/wiki/Polyamour                                                                                   

 

 

  Adame MANODE ( mis en ligne le 9 mai 2016)

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Salaires & service

Dans une période ou les salaires des techniciens rattrapent ceux des ouvriers, ou le travail est remplacé par des machines et des dividendes plus substantiels, ou les différents gouvernements demandent au peuple de faire des efforts pour le bien commun, il serait intéressant de s’informer sur les revenus, de façon globale, d’une partie de nos élus concernant une seule et unique fonction. Il n’y a donc pas de cumul de mandat dans cet exemple.

 

1 Député : 7 100,15 € brut par mois (5 148,77 € net par mois) : à cela s’ajoute des frais de représentation (5 570 € bruts) qu’on espère au pluriel, un crédit informatique (15 000 €), un forfait ligne téléphoniques et courrier etc…

Avec un salaire de plus de 10 000 € brut, ces serviteurs de l’état ne paient pas leurs billets de train en 1ère classe, utilisent gratuitement les taxis parisiens, et le summum est atteint concernant la retraite puisqu’il suffit d’être député une seule fois durant cinq ans pour prétendre à  1 549 € mensuels.

 

2 Les sénateurs ont un salaire et des avantages à peu près équivalents aux députés mis à part la subvention plus consistante mensuelle, aux groupes politiques : 1 330,02 € par sénateur ainsi que le montant moyen de la retraite qui diffère. Elle était au 1er septembre 2011 de 4 442 € net par mois.

 

Il est bon de rappeler que la France compte 577 députés et 348 sénateurs. Ca commence à chiffrer.

 

3 Nos ministres gagnent 14 200,30 € brut par mois avec un logement de fonction à la clé ainsi que bien d’autres avantages que je vous laisse découvrir en bas de page. Le 1er ministre ainsi que le chef de l’état perçoivent 14 910 € brut par mois avec les mêmes privilèges que leurs collègues.

 

Je serais curieuse de voir une fiche de paie d’un député ou sénateur pour savoir si comme dans l’hôtellerie-restauration, les avantages (taxi, train etc…) sont défalqués de leurs fiches de paies et soumises ou pas à l’impôt sur le revenu ?

Les saisonniers qui partent travailler à la montagne ou à la mer avec des contrats précaires, des horaires à rallonges non rémunérés, peuvent constater sur leurs bulletins de salaires que les repas et le logement considérés comme des avantages en nature sont imposés et retranchés pour partie du salaire net et mirobolant qu’ils touchent à la fin du mois.

Est-ce que nos 925 députés et sénateurs, les représentants du peuple qui sont au pouvoir pour le servir, peuvent réellement comprendre ne serait-ce que la classe moyenne avec un statut aussi élevé ? Etre en phase avec la réalité du commun des mortels ?

 

De façon ingénue, j’estime que l’on entre en politique de la même façon que l’on embrasse la carrière religieuse… Pour servir. Car c’est bien pour épauler le pays que nos dirigeants ont été élus et non pour nourrir un compte en banque et/ou une notion de pouvoir quelconque.

C’est ainsi que M. Sarkozy s’est octroyé une augmentation de salaire de 70% lors de sa prise de fonction en tant que président et que M. Hollande l’a baissé de 30. L’état n’est pas une entreprise privée, remettre les choses à leurs places est un minimum.

Mais ces 925 élus sont une insulte aux citoyens. Nos rois ne sont pas mort, les privilèges toujours d’actualité et ce dans toute l’Europe. Car si un député français perçoit plus de 10 000 € brut par mois, un député européen 4 recevra 12 255 € net. Bien entendu les avantages n’ont pas été pris en compte.

 

Dans un contexte économique dit difficile par les médias, les politiques et économistes. Les efforts supplémentaires à fournir sont-ils vraiment censés venir des mêmes personnes qui les rémunèrent ?

Pendant que nos députés et sénateurs jouent des cordes vocales dans les hémicycles, la majorité peine à boucler les fins de mois, doit faire face au nombre incessant de médicaments qui ne sont plus (du jour au lendemain) remboursés. Elève comme elle le peut ses enfants dans des quartiers dit défavorisés, pleure sur ses diplômes qui ne valent plus grand-chose.

 

Est-ce l’idée d’une démocratie ?

Avec une baisse nette des revenus et avantages des 925 élus, non seulement l’économie serait substantielle mais bon nombre d’entre eux ne se représenteraient pas, laissant ainsi la place à des êtres motivés par un devoir aujourd’hui oublié.

 

 

 

 

1 Député Traitement mensuel : 7 100,15 € brut par mois (5 148,77 € net par mois) dont :

  • Indemnité parlementaire de base : 5 514,68 € brut mensuel
  • Indemnité de résidence : 165,44 € brut mensuel
  • Indemnité de fonction : 1 420,03 € brut mensuel

 

Pour leur activité de parlementaire, les députés disposent de plusieurs budgets :

  • Indemnité représentative de frais de mandat (frais de représentation) : 5 570 € bruts. Somme forfaitaire sans justificatif et non imposable.
  • Crédit informatique : 15 000 € pour les cinq années du mandat.
  • Crédit mensuel pour la rémunération de collaborateurs : 9 504 € (si la somme n'est pas totalement utilisée, la différence peut être versée au groupe politique du député, sinon, elle reste acquise au budget de l'Assemblée nationale)

Avantages en nature :

  • Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe)(carte payée par l'Assemblée Nationale)
  • Taxis gratuits à Paris
  • Quotas de déplacements aériens
  • Lignes téléphoniques et courrier (forfait annuel)
  • Allocation d'aide au retour à l'emploi pendant 3 ans pour assurer un revenu brut mensuel égal à l'indemnité parlementaire de base pour les députés non couverts par les Assedic, dégressive tous les 6 mois.
  • Retraite de député : 1 549 € mensuels pour un seul mandat de cinq ans.

 

2 Sénateur Traitement mensuel : 7 100,15 € dont

  • Indemnité parlementaire de base : 5 514,68 € brut
  • Indemnité de résidence : 165,44 € brut
  • Indemnité de fonction : 1 420,03 € brut

À ce traitement s'ajoutent :

  • Indemnité représentative de frais de mandat (frais de représentation) : 5 570 € bruts. Somme forfaitaire sans justificatif et non imposable.

Soit un revenu par sénateur de : 12 670,15 €

  • Enveloppe budgétaire de rémunération de 1 à 3 assistants (à temps plein) : 7 548,10 € bruts hors charges patronales
  • Subvention mensuelle aux groupes politiques : 1 330,02 € par sénateur

 

Avantages en nature :

  • Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe)
  • Taxis gratuits à Paris
  • Bureau individuel
  • Ordinateur, internet, 4 lignes téléphoniques, courrier
  • Quotas de transports aériens (40 A-R Paris/Circonscription)
  • Prêts d'aide au logement (pour 2008 : montant moyen 94 000 €, taux moyen 2 %)

Retraite : pension mensuelle moyenne de retraite au 1er septembre 2011 de 4 442 € net. Le droit à pension est ainsi ouvert à partir de 60 ans.

Divers : les sénateurs non réélus âgés de moins de 65 ans peuvent prétendre au versement d'une allocation d'aide au retour à l'emploi mensuelle et dégressive. Versée au maximum pendant 6 semestres, elle est égale à la différence entre le plafond de référence, qui décroît à chaque trimestre, et le revenu mensuel net de l'ancien sénateur (y compris les rémunérations attachées à l'exercice de mandats électifs).

 

3 Ministres Traitement brut mensuel : 11 029,36 €
Indemnité de résidence (3 %) : 330,88 €
Indemnité de fonction (25 % du tout non imposable) : 2 840,06 €
Soit 14 200,30 € brut par mois.

Le 17 mai 2012, conformément à l’engagement pris par François Hollande durant sa campagne en vue de l’élection présidentielle, le Premier Ministre a présenté un décret relatif à une réduction de 30 % la rémunération des membres du Gouvernement et de celle du Président de la République.

Ainsi, la notice du décret précise : « La rémunération brute d’un ministre sera ainsi de 9 940 € (au lieu de 14 200 € actuellement) et celle d’un secrétaire d’État de 9 443 € (au lieu de 13 490 €). »

Indemnités : allocation mensuelle pour frais d'emploi définie par le premier ministre (elle est au moins égale à l'indemnité représentative de frais de mandat des parlementaires, soit 6 412 €). Plafonnement des rémunérations et des indemnités des fonctions locales : 5 514,68 € par mois.

Avantages en nature :

  • Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe)
  • Quotas de déplacements aériens
  • Mise à disposition d'un parc automobile
  • Dépenses téléphoniques et courrier
  • Voiture de fonction et chauffeur
  • Logement de fonction ou prise en charge par l'État d'un logement d'une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge.

 

4 Les députés européens reçoivent une indemnité actualisée en 2011 de : 7 956,57 € brut/mois (soit 6 200 € net/mois). À laquelle s'ajoute :

  • Indemnité forfaitaire sans justificatif de frais généraux : 4 299 €

Soit une rémunération par député européen de 12 255 € par mois.

  • Indemnité journalière pour frais de restauration et d'hébergement : 304 € par jour de présence au parlement (si le taux de présence aux sessions est inférieur à 50 %, l'indemnité est divisée par 2).
  • Remboursements de frais de voyage : aérien en classe affaire, train en 1re classe ou 0,50 €/km en véhicule.
  • Indemnité annuelle de voyage au sein de la communauté européenne de 4 243 € au maximum pour assister à des congrès ou autres réunions.
  • Enveloppe budgétaire de 21 209 €/mensuels pour rémunération de personnel parlementaire. Cette somme n'est pas versée directement au député mais à un prestataire de service sur justificatifs.

Les députés européens sont au nombre de 74.

 

 

 

Source : le site du Sénat (niveaux au 1er septembre 2011)

http://www.senat.fr/role/senateurs_info/statut.html

 

Adame MANODE (mis en ligne le 2/05/2016)

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Spiritualité

 

Définition : 1. qualité de ce qui est esprit, de ce qui est dégagé de toute matérialité. Spiritualité de l’âme. 2. Ce qui concerne le spiritualisme, la vie spirituelle.*

 

De façon générale le sens du mot spiritualité est propre à chacun. Il a surtout une connotation religieuse mais sans chef spirituel. Etre dans la spiritualité est aussi une façon de se dégager de toute doctrine pour laisser éclore la sienne même si celle-ci reprend des préceptes de diverses religions.

Alors pourquoi le spirituel et non le religieux ?

Il s’avère que la foi peut se passer de maître, que les enseignements sont souvent obscures quand ils ne sont pas obsolètes, même si les commandements : ‘tu ne tueras point’ ou ‘ne convoiteras pas’ restent une évidence. Ce qui reste des enseignements des trois principales religions monothéistes n’est pas réellement adaptable à notre siècle, en dehors du fait qu’il faille souvent des ‘traducteurs’ pour en comprendre le sens.

Ne plus faire partie d’une communauté permet de s’affranchir et de grandir. L’oiseau finit par quitter le nid. L’envol permet de faire le tri entre les doctrines bêtement ingérées et une réflexion en propre.

Garde t-on ce qui nous arrange ?

Souvent mais pas seulement. Comprendre est sans aucun doute le maitre mot. Il est difficile d’accepter sans compréhension. La conscience est un muscle qui ne demande qu’à se développer. Un entrainement à la réflexion est nécessaire. Le stade de l’enfance n’est qu’un chemin d’entrainement pour ensuite jouer dans la cour des grands.

Quel avenir a la spiritualité ?

Depuis le moyen âge, l’époque des découvertes de nouveaux territoires, le genre humain n’a eu de cesse de s’émanciper. L’ère industrielle a apporté le confort, dégageant ainsi du temps dans la vie de tout un chacun.

 Malgré le fait que la religion catholique soit la première au monde, son nombre d’adepte ne cesse de décliner au fil des siècles. Les maîtres ou chefs spirituels auront toujours des disciples, mais les lieux de cultes sont amenés à se vider. Ce besoin d’un référent est et continuera à être ponctuel, le genre humain pour grandir à besoin de se confronter seul à lui-même.

Loin du pari de Pascal, il utilise sa liberté pour découvrir un vaste territoire. Le sien.

 

*Larousse 2008

Adame MANODE (mis en ligne le 25/04/2016)

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Vous avez dit violence ?

 

La presse, la télévision, les campagnes des politiques n’ont de cesse de nous rabâcher que la violence est omniprésente, sous-entendant quelle n’a jamais été aussi élevée qu’en ce siècle. Bizarrement cette même réflexion s’est faite au moyen-âge ou plus proche de nous avec la mise en place des brigades du tigre.

La répétition des images diffusées au 20h ne font que nourrir la peur collective, car depuis le paléolithique, la violence n’a jamais été aussi faiblarde. Ces sociétés en troquant leurs modes de vie de chasseur cueilleur pour éleveur ont changé la donne. La notion de possession est devenue beaucoup plus forte. Vive la sédentarisation.

Alors… Qu’est-ce que la violence ?

Dans les grandes lignes, le dictionnaire la définit comme une manifestation d’effets avec force intense, extrême, brutale*. Il est possible d’étayer en écrivant qu’elle génère de la souffrance, qu’elle est un acte de destruction. Néanmoins, elle ne se manifeste pas forcément par la force physique. La violence peut être mentalement exercée.

Mais elle est surtout intrinsèque à la nature humaine. La société, par ses règles la contient mais paradoxalement, l’exerce aussi envers ses propres citoyens. Cette société est basée sur la cité qui est une construction hiérarchique, et le pouvoir. A partir du moment où cette dernière notion est prisée, elle se prend par la violence. Les chefs d’Etats sont principalement à ce poste pour la représentation de pouvoir.

Désirer obtenir un poste, une augmentation, un service d’un voisin, ou que votre mari vous fasse l’amour ce soir. A partir du moment où l’influence fait partie du jeu pour obtenir ce que l’on souhaite, une forme de violence est présente en allant à l’encontre des désirs de l’autre, parce que votre liberté est aussi celle d’autrui.

Il me paraît difficile d’éradiquer un instinct primaire aussi fort que la violence. Toutefois n’est-elle pas l’affaire de tous puisque nous la portons en nous ?

 

*Le petit Larousse 2008

 

Adame MANODE  (mis en ligne le 19/04/2016)

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Liberté d’expression

Les magazines nous engagent à longueurs de pages au bien être intérieur, à l’orgasme obligatoire.

France pays des droits de l’homme et de la liberté ? Alors qu’en est-il vraiment de celle du verbe...

Nous vivons des décennies ou la communication n’a jamais été aussi rapide, ou être people est un avenir en soi, ou la vie privée est en voie d’extinction. Si tout semble aussi transparent il serait logique de penser que l’on peut tout dire.

Force de constater que nous évoluons dans un paradoxe grandissant. Nous avons accès à des informations aussi futiles qu’inutiles sur la vie de nos contemporains. Car il est évident que de savoir ce que fait son voisin est indispensable à son équilibre. Et pourtant, au sein de cette pseudo transparence, il devient de plus en plus difficile de communiquer. Donner son avis, son ressentit porte à préjudice, détournement de sens pour la chanson des Enfoirés par exemple, faisant ainsi vivre l’imaginaire collectif qui refuse tout récalcitrant, sous peine de buzz, d’exclusion sociétale.

La loi protège le citoyen. Elle existe pour l’équilibre d’une société, ne pas défavoriser les plus faibles : « toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait » (article 29 de la loi de 1881 sur la liberté de la presse)*. Néanmoins être raciste ne peut être entendu sous peine d’être accusé d’intention raciste. La différence de valeur entre les deux propos s’est estompée puisqu’un personnage du roman intitulé Plateforme de M. Houellebecq, s’est retrouvé devant un juge.

Heureusement que Céline n’est plus.

Alors ça y est, la France est enfin un pays de Bisounours ou les racistes ont disparus. Elle suivra peut-être le chemin du Costa Rica et se démilitarisera. Les français apprécient donc particulièrement la différence, c’est sans doute pourquoi le Front National reste si présent.

Même s’il reste vrai que les blagues sur les blondes, les handicapés, les belges etc... sont irrespectueuses et nourrissent, favorisent le dégoût de l’autre, est-il vraiment nécessaire de censurer toutes paroles sous peine de mauvaise interprétation.

La mode est au lissé, polissé. Il faut rentrer dans un moule si exigüe qu’il va finir par casser, sous peine d’ostracisme.

La liberté d’expression à certes ses limites, la censure ou l’auto censure n’est pas la solution à des sentiments négatifs, que l’humanité véhicule depuis des millénaires. Il serait judicieux de faire preuve de bon sens et d’accepter nos imperfections.

* http://www.initiadroit.com/dossiers.php?theme=31

 

Adame MANODE  ( mis en ligne le 11/04/ 2016)

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Les associations

Social, santé, sport, culture sont les domaines d’activités ou les associations existent en plus grand nombre*. Mais les associations font aussi parties de l’économie en représentant 5% du nombre de salariés en France**.

Au regard de la masse diverse de ces entreprises à but non lucratif, puisqu’on les retrouve dans tout secteurs d’activités, je me suis demandé si leurs existences ne visaient pas à masquer des manquements de l’état. Une façon de se décharger d’une tâche contraignante qui fonctionne comme une entreprise, les bénéfices en moins. Car si l’état devait palier au travail des associations, un gouffre financier s’ensuivrait. La contrepartie se fait donc en terme de subventions et bénévolat, comptant sur l’altruisme, la citoyenneté et l’ennui des français. En effet la tranche d’âge la plus présente en 2012 est celle des 45-54 ans***, les enfants grandis laissent un vide à combler, qu’il soit par envie de s’investir dans sa localité ou pas.

Est-ce que les associations sont une béquille de l’état ?

La réponse est quand même nuancée. Il s’avère qu’elles peuvent être instigatrices de changement de carrière.

Pour exemple, une bénévole qui faisait une partie de la comptabilité de diverses associations dans le domaine de la petite enfance, a fini par intégrer une formation pour ensuite être embaucher à temps plein au poste de comptable.

Les associations peuvent révéler à certains bénévoles des qualités insoupçonnées. Là ou l’entreprise classique segmente, l’association utilise toutes les ressources dont elle dispose. La première étant la bonne volonté.

Ne négligeons pas l’oisiveté. Savoir qu’il y a une vraie place dans la société, que l’on est utile en apportant son savoir et son savoir être, évite d’agrandir le trou de la sécurité sociale en faisant l’impasse sur une dépression.

Elles créent du lien, de l’échange, favorisent la tolérance par le brassage humain qu’elles constituent. Sans le vouloir, elles deviennent un vaccin anti-racisme.

Les associations sont terriblement imparfaites… à l’image de leurs créateurs. Même si elles permettent à l’état de se déresponsabiliser, elles engagent le genre humain à s’investir au sein de sa communauté devenant ainsi acteur au lieu de spectateur, laissant la place à la créativité au lieu de la rationalité, mais surtout permettant à chacun d’entre nous de grandir en construisant un monde plus adéquat.

* Insee Entreprise ESS

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=11000

**Quelques repères sur les associations en France aujourd’hui - Edith Archambault – Viviane Tchernonog - Centre d’Economie de la Sorbonne - CNRS - Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne (mars 2012)

***http://associations.gouv.fr/IMG/pdf/27Juin_ChiffresCles.pdf

 

 

Adame Manode (mis en ligne le 29/03/2016)

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Le travail, c’est la santé !

Quel beau progrès que les 35h ! Du temps pour nos proches, les loisirs, pour nous. Grâce à ce temps gagné, nous bénéficions d’un peu plus de liberté. La balade du week-end dans les grandes surfaces, passer son après-midi à monter un meuble en kit. En effet, tout cela est plus confortable.

Mais est-ce vraiment le cas ?

Si l’on devait rémunérer, le nombre d’heures passées à monter une armoire en kit, le calcul total du bien acquis se révèle nettement au-dessus d’une armoire classique, achetée en en une seule pièce.

Ce petit comparatif, sans être exhaustif, ne s’arrête pas là.

Si mes souvenirs sont exacts, il y eu des pompistes dans les stations services. Ces gentilles personnes qui vous faisaient le plein de la voiture et le pare-brise en plus, sans supplément. Nous conviendrons que ce métier est en voie de disparition. Le pompiste ayant été remplacé par le consommateur. C'est-à-dire vous.

Les grandes surfaces ne sont pas en reste avec le self scan. En gros faîtes le vous-même,  vous gagnerez du temps. Il s’avère que le self scan est plus rapide, en moyenne, de 28 secondes. Ce n’est que la notion du temps qui change. Parce que le consommateur devient acteur, il n’attend plus regardant la caissière scanner ses produits, il le fait lui-même. La sensation d’attente est remplacée par l’action.

Poursuivons. Les barrières de péages ont été tellement modernisées, qu’il ne reste, en moyenne, qu’un seul être humain, les autres ayant été remplacés par des machines employées par l’utilisateur. A savoir que ce temps de travail gratuit est l’équivalent d’une année à temps complet, pour un salarié.

Passons aux banques. Le système de dépôt de chèque se modernise lui aussi. Quelle n’a pas été ma surprise, lorsque la guichetière amène, me présente la toute nouvelle machine qui fera, dorénavant, une partie de son travail.

Vais-je passer sur la consultation des comptes en banques via le net ? Certainement pas.

Il est vrai que pouvoir consulter le solde de chez soi est agréable, mais pas en live puisque un chèque peut demander 48h avant de devenir visible sur le compte. La possibilité de transférer une somme d’argent vers différents comptes de son propre bureau permet de gagner du temps. Néanmoins, ces petites opérations dites courantes, augmentent la responsabilité du client.

N’oublions pas les sites internet qui remplacent au fur et mesure les agences de voyages, pour l’achat des billets de train, avions etc...

Et enfin, certaines grandes marques demandent à leurs consommateurs de leur faire part d’astuces, voir de vidéos mettant en scène leurs produits. Exit les publicistes.

Une double question s’impose. L’emploi certes, fait de plus en plus défaut. N’avons-nous pas une part de responsabilité dans ce système.

Si le temps, c’est de l’argent ?

Comment se fait-il que le consommateur paie au minimum deux fois un même ‘service’. La première en terme de temps non rémunéré, la seconde sur investissement des machines. J’en ajouterais bien une troisième concernant les charges de solidarité prélevées à la source, c'est-à-dire sur les fiches de paie.

Les entreprises utilisent, le temps gagné par M. et Mme tout le monde afin de faire encore plus de bénéfice sur le dos des consommateurs. Bravo ! Joli tour de passe-passe.   

 

Adame Manode (mis en ligne le 21 mars 2016)

https://www.amazon.fr/dp/2332672656

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Inné

Etre parent. Quoi de plus naturel ? Cela ne fait que quelques millénaires que l’humanité procrée. Pour arriver à la conclusion approximative de sept milliards de personnes sur cette planète dont 4,41 naissances par seconde, soit 380,822 bébés par jour*.

L’idée préconçue de l’instinct maternel a été remise en question. Il ne suffit pas d’enfanter pour devenir mère pour toutes les femmes. Un adieu au sens commun.

Etre parent : inné ou acquis ?

Tout dépend du sens que l’on met derrière le mot parent. Pourvoir aux besoins matériels et affectifs pour certains suffisent tandis que d’autres peuvent traverser un désert de difficultés. A partir du moment où l’on considère ce nouvel arrivant comme un être en devenir, le parcours parental s’intensifie. La remise en question devient inévitable, l’introspection commence. L’être humain, terriblement imparfait, s’engage à en former un autre… sur vingt ans minimum.

Ecoles hôtelières, mécaniques, ingénieries, plomberies, coutures, il existe même un C.A.P pour devenir femme de ménage, mais pas une seule école de parents à l’horizon. Etre responsable d’un enfant ne doit nécessiter d’aucune aptitude particulière. Il apparait pourtant que l’adaptabilité par exemple, est une qualité à développer au plus tôt. Est-ce que l’absence d’école de la parentalité relèverait d’une question d’égo ? Car après tout, c’est nous les adultes. Nous avons assez écouté les ‘grands’ durant notre enfance. Etait-ce vraiment écouter ou subir ? Sommes nous réellement passés du côté des ‘grands’ ?

Si c’était le cas, des écoles auraient déjà surgies. Le manque de moyen financier n’est pas à interroger. Simplement un manque de maturité. Etre ‘grand’ c’est surtout savoir que l’on ne sait rien.

*http://www.planetoscope.com/natalite/16-nombre-de-naissances-dans-le-monde-natalite-mondiale-.html

Adame Manode (mis en ligne le 15 mars 2016)

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Les nouveaux modes de consommation

Consommer bio est devenu réalisable pour la classe moyenne. Le phénomène de mode s’est installé durablement dans le quotidien. Grâce à la ténacité de ces agriculteurs, les coûts ont chutés, rendant accessible des produits de meilleurs qualités.

Les associations de type Emmaüs, ou don et réinsertion professionnelle se conjuguent, fleurissent. Ainsi, il est possible d’acheter des vêtements d’occasion donnés*, en faisant fonctionner l’économie locale et l’emploi.

Le co-voiturage, la location de vêtements ou le prêt de matériel se développe. Même s’il est vrai que la première raison de ce développement est une question d’argent, elle n’est pas la seule. La conscience collective grandit devant le gaspillage, la pollution et l’amenuisement des ressources.

Peu d’entre nous sont prêts à se priver par idéologie. Ce système ‘de débrouille’ vise directement le nerf de la guerre. L’argent. Ces petits bouts de papiers après lesquels la majorité d’entre nous courent afin de boucler le mois. Ainsi louer une de ses chambres à prix modique s’est banalisé.

Ou cela nous amène t-il ? Est-il suffisant de recycler et de consommer écologiquement pour arrêter la pollution ?

Le miracle ne frappera pas à la porte. Néanmoins, une nouvelle habitude acquise reste un bienfait supplémentaire. En touchant au porte-monnaie, l’acheteur change de comportement par obligation, touchant ainsi chacun d’entre nous. Nous ne sommes pas responsables des déchets des usines mais nous polluons de façon individuelle en étant consommateur. Dans la chaine économique, nous sommes en quelque sorte le dernier maillon. Le bon sens est de retour dans nos assiettes avec l’agriculture biologique, ce qui lui présage une longue vie.

Les sites de location, de prêts et de dons se multiplient. Ils amenuisent non seulement nos dépenses, mais peuvent freiner une économie puisque un prêt sera échangé contre un achat. De même qu’un vêtement loué sera porté par plusieurs personnes alors qu’un seul exemplaire aura été acheté. Si cela impacte à terme la production, cela impactera l’emploi par effet de domino.

Il semble évident que le système économique aujourd’hui ne fonctionne plus que pour se nourrir lui-même. En d’autre terme, l’ère post industrielle que nous vivons est en mutation car mourante, et ces nouveaux modes de consommation sa porte de sortie.

Au vu de la baisse phénoménale des nouvelles technologies et du prêt à porter par exemple, des systèmes de prêts, de dons, il ne serait pas incongru de penser que le phénomène n’est qu’à son balbutiement. Que le futur nous amène à avoir moins de possessions, une consommation différente qui va de paire avec l’appauvrissement des ressources de la planète.

Je serais curieuse de revenir d’ici 1000 ans pour constater que la gratuité fait partie du quotidien.

*Dingue fringue en Loire-Atlantique

Adame Manode ( mis en ligne le 7 mars 2016 )

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Gamer

L’enfance est le royaume du jeu, l’adolescence un peu moins, l’âge adulte sa mise à mort.

Vraiment ?

Candy crush, Clash of clans, Forge of empires et bien d’autres encore ont la part belle sur le net avec 34 millions de gamers français. Pour se faire une petite idée, l’âge moyen du joueur sur console en 2014 est de 38 ans* avec 60,1% qui ont plus de 25 ans et 43,4% situés entre 25 et 49 ans**. Que les joueurs soient occasionnels ou pas, féminin ou masculin, leurs nombres croît. Nous sommes loin de l’ado enfermé dans sa chambre ne décollant pas de son PC.

Paradoxalement le gamer vu solitaire joue en groupe, car la plupart des jeux sur le net incitent à faire partie ou à créer une communauté afin de pouvoir évoluer dans les différents niveaux. C’est ainsi que de nouvelles associations virtuelles vivent. Le groupe devient un reflet de notre société permettant une socialisation sans barrières et plus rapide à travers l’écran. Ces jeux créent du lien.

Le jeu virtuel permettrait d’agir en tant que ‘potion’ sur les frustrations du quotidien en devenant chef de clan ou héro virtuel. Une soupape de sécurité supplémentaire dans la régulation des émotions. Le cyber espace interagit concrètement sur le réel tel les rêves ou l’imaginaire. Il est par contre une place régenté non par notre inconscient mais des règles de jeu. Les joueurs sont assujettis à des codes sociétaux virtuels.

Alors pourquoi jouer ?

Pour être dans un espace de liberté, décompresser, échanger, se détendre. Car malgré des lois imposées, il est possible de quitter cet espace à tout moment, une liberté difficile à obtenir dans le quotidien. De la même façon que l’on ne peut piller son voisin pour agrandir son terrain, que l’on altère son image par celle d’un avatar. Ainsi princesses, guerriers ou champion de foot, deviennent réels le temps d’une connexion. Un autre soi modifié, plus sympa ou plus cruel selon l’humeur.

Le jeu fait partie de l’histoire humaine pour divertir ou s’amuser, que ce soit par des pratiques sportives en Grèce vers 1500 av J-C ou un jeu de société nommé Sénet en Egypte il y a plus de deux mille ans.

Le tout est d’appliquer un principe de base : le bon sens. Le chocolat est excellent pour la santé s’il est ingéré modérément.

*http://obsession.nouvelobs.com/jeux-video/20140624.OBS1550/jeux-video-les-joueurs-ne-sont-p

**http://www.konbini.com/fr/tendances-2/france-34-millions-gamers/

Adame MANODE ( mis en ligne le 29 février 2016)

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Télé ou réalité ?

Fatigué de la journée passée, pas envie de sortir. Et si on regardait la télé ce soir ?

Un rapide coup d’œil au programme pour me rendre compte que les émissions de téléréalités ont envahies le poste.

Adam & Eve, l’amour est dans le pré, Kho-lanta, les anges, Top chefs, The voice, … La liste n’est pas exhaustive mais il y en a pour tous les goûts.

J’entends des voix s’élever : Mais ce n’est pas de la téléréalité !

Essayons de nous mettre d’accord sur le fil d’une définition.

A partir du moment où un scénario a été préétablit, il semble difficile d’évoquer la spontanéité. Peu importe l’émission à tourner, le choix se portera sur des personnalités hautes en couleur quitte à dicter le script. C’est l’audimat qui commande.

Pourquoi cette invasion ?

C’est du spectacle joué par des gens ordinaires, ce qui permet au téléspectateur de s’identifier facilement.

Lors des directs le voyeurisme ne fait plus partie des défauts à abattre. L’autorisation implicitement donnée annihile la culpabilité.

Quelle tranche d’âge regarde ?

Quasi toutes. Ces programmes se regardent pour la majorité en famille. Evidemment l’impact sur les plus jeunes est considérable.

A tel point que pour être IL FAUT caster pour une émission de téléréalité. Voilà les valeurs véhiculées. Les paillettes et la lumière. L’objectif d’avenir est une chimère et l’anonymat la punition la plus cruelle.

Pour une part de la jeunesse, ne pas être dans cette tendance équivaut à ne pas exister. Afin de devenir quelqu’un, l’obligation d’entrer dans ce système n’est pas réfutable.

Si seulement le fait d’inspirer et d’expirer pouvait servir à démontrer que la vie est là. Tel un état de fait parmi tant d’autres. Que les étoiles les plus lumineuses ne sont pas forcément les plus belles, que la chute est toujours plus rude que l’ascension mais surtout que l’avenir est entre leurs propres mains.

Cela fait des décennies que la publicité nous vend de la consommation en rêve, martelant nos esprits que le bonheur est à ce prix. Elle est aujourd’hui remplacée par la téléréalité qui nous vend de la vie en strass.

Gardons notre argent en refusant d’appeler des numéros surtaxés. Faisons de notre vie un rêve éveillé loin des illusions, de l’éphémère, de l’appauvrissement intellectuel.

Adame MANODE (mis en ligne le 22 février 2016)

https://www.amazon.fr/dp/2332672656

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Jetable

Le XXIème siècle, celui du progrès, de la science, de l’information. Mais aussi de la pollution

de la mondialisation et pour faire court de la précarité.

Les produits de consommation fabriqués en masse permettent aux consommateurs les moins argentés de pouvoir en bénéficier. Ce n’est pas moi qui vais vous apprendre que la production de masse fait baisser les prix.

Mais voilà ! Pour continuer à nourrir un système obsolète, les industriels marchands obligent les acheteurs à renouveler leurs biens de consommation. Ca ne s’appellerait pas l’obsolescence programmée ?

En bref, machine à laver, ordinateur et imprimante deviennent un vrai casse-tête. Changer le hublot de sa machine à laver coûte environ 80€ HT sans la main d’œuvre. Tout ça parce que le petit dernier s’est appuyé dessus et cassé la charnière. L’appareil ayant plus de dix ans, le calcul est vite fait. Mieux vaut en acheter une neuve. L’imprimante sous garantie est échangée, au pire un bon d’achat vous est octroyé.

Abracadabra ! La consommation est troquée contre la réparation.

Nous consommons du jetable.

Et si l’on essayait d’y regarder de plus près ?

Nos chers emplois se font la malle, sous couvert de mondialisation mais surtout des exigences des actionnaires à qui les dividendes paraissent insuffisants. Humm. Ces grands pontes qui se réunissent lors du G8… n’auraient-ils pas anticipé cet état de fait par la création de nouveaux métiers ? La fonction RH (Ressource Humaine) m’interroge fortement au vu des massacres de postes. Il est entendu depuis plusieurs années, que pour ‘calmer’ les esprits des ouvriers, les RH sont licenciés en premier lieu.

-‘Ben si les cols blancs sont virés, nous ont peut rien faire pour not’e travail’.

La fonction RH vendue, tel le service permettant une adéquation constante de l’entreprise, un pôle articulant les autres, permet en fait de faire passer des vessies pour des lanternes.

Pardon. Permettait. Il faut bien le constater, cela a fonctionné. Un temps. Les ouvriers, que je préfère appeler la force vive des entreprises se sont enfin réveillés. La résignation n’est plus de mise.

Tout est jetable mais que peut-on y faire ?

Il y a différentes façon de se révolter. Etre dans la rue n’est pas la seule. Débuter par une consommation plus intelligente. Avantager les magasins de vêtements ou autre, type Emmaüs, qui privilégient l’ancien rénové et l’emploi. Eviter soigneusement le self scan. Les caissières aussi, ont besoin de garder leur job. Favoriser le recyclage et acheter autant que possible du made in France. Du vrai. Oui je sais. Le consommateur est souvent induit en erreur sur les pays de fabrication des marchandises. Le principal est de changer ses habitudes. En tant qu’acheteur, c’est vous qui avez le pouvoir. Servez-vous en. La révolution commence d’abord chez soi.

Envoyez paître les annonceurs, ces marchands de rêves, qui ne vendent que du vent.

Apprenez à désobéir.

Adame Manode (mis en ligne le 9 février 2016)

À propos

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